Hana Modz V4 : enfin un electro sans compromis ?

logohanaTout d’abord merci beaucoup à sweetsmoke de nous avoir envoyé la Hana Modz V4.
Ils nous ont également fait parvenir la gamme de liquides Halcyon Haze dont la revue sera disponible prochainement.

Il y a un an et demi, on a vu apparaitre les premières box électroniques. Leurs avantages par rapport aux mods électroniques tubulaires sont, une prise en main plus aisée, et une longueur plus modérée… ça c’est sur le papier. Dans la vie réelle, il y a un véritable engouement pour le format box, et que l’on soit vape geek ou pas, c’est appréciable de voir et de tenir en main quelque chose de différent.
Le principal inconvénient lié à la conception d’une box électronique est de pouvoir trouver un chipset fiable à l’usage, c’est à dire précis et durable dans le temps. Le chipset est une chose, la manière dont il est intégré dans l’objet que vous tenez en main plusieurs heures par jour en est une autre, mais vous avez là ce qui fera que vous tiendrez une box plutôt qu’un tube qui « vape pareil ».
On a vu la plupart des concepteurs de mods électros tubes concevoir leurs propres chipset, c’est le cas notamment du Dani de Dicodes, du Provari, du Quantic de La Vaperie (dont le nouveau chipset serait utilisé sur l’Elektro de Titanide) etc…
Mais les concepteurs de box cherchent à concevoir uniquement des mods pour plus de simplicité, en y incorporant un module électronique déjà existant.
Dans ce domaine 2 marques se distinguent : tout d’abord Evolv, puis par la suite Yihie.

Spécifications

  • Matériau : aluminium
  • Dimensions : hauteur de 90mm, largeur de 24mm et épaisseur de 25mm.
  • Poids sans accu : 100g
  • Puissance variable jusqu’à 40w avec contrôle de température
  • Connexion 510 sur ressort
  • Fonctionne avec un accu 18650 non fourni
  • Fourni avec housse de protection et chargeur micro usb

Hana Modz a toujours fait le choix d’utiliser les modules d’Evolv : en effet ceux-ci font le choix de fonctionnalités innovantes et d’un accent mit sur la qualité quand le concurrent chinois va développer des modules en tombant parfois dans la course à la puissance à tout prix au détriment (on présume) de la de la durabilité et (là on ne présume moins) de l’innovation. Il reste les possibilités de mises à jour fonctionnelles des firmwares lancées par Yihie et qui est un mouvement que semble suivre Evolv.

Pour la Hana Modz V4, le module est le DNA40, offrant une puissance maximale de 40w, la possibilité d’utiliser le contrôle de température sur ses résistances, et une puissance de sortie stable, le tout dans un une box au design épuré, robuste et de petite taille.

Présentation de la box

Plutôt qu’un packaging purement marketing, Hana Modz a fait le choix d’envoyer sa box dans une housse accompagnée d’un chargeur micro USB.

La housse, la box, et le chargeur micro USB.
La housse, la box, et le chargeur micro USB.

Le chargeur fait 70cm de long, ce qui sera suffisant si vous avez un adaptateur USB/secteur proche de vous (rappelez vous d’éviter de connecter ce genre de périphérique à votre PC).
La housse est suffisamment renforcée pour transporter votre mod sans craindre pour sa sécurité, et suffisamment spacieuse pour qu’il y ait la place d’y mettre le mod et son ato ainsi qu’une fiole de liquide : c’est donc un très bon point côté accessoires.

Photo de face avec un Omerta de Critical minds.
Photo de face avec un Omerta de Critical minds.
L'arrière de la box.
L’arrière de la box.

Esthétiquement c’est sobre : devant, nous avons le logo de Hana Modz et l’écran, et derrière nous avons de nouveau ce même logo, celui de Evolv et le port micro usb.
La peinture noire mate finition « blasted » est du plus bel effet. Elle est très résistante (après 2 petites chutes rien à signaler… oui on fait des crash tests!) et permet à la box de bien tenir en main.

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Pour une box électronique en 18650 la taille est vraiment modérée, et c’est un très bon point, en effet j’ai toujours eu du mal avec le box electro faisant la taille d’une box meca dual accus. Hana Modz nous montre qu’avec un peu d’optimisation sur l’emplacement des composants il est possible de faire une box d’une taille réduite.

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Sur un des côtés on a le switch et les boutons « up » et « down ». Ces deux derniers sont courant chez Hana Modz puisqu’on les retrouve depuis ses premiers modèles : il s’agit de petits boutons métalliques « cliquis » en forme de dôme. Le bouton du switch est plat et la résistance y est plus faible, même s’il est très agréable à utiliser, on regrette toutefois un très léger jeu qui vient légèrement ternir l’aspect qualitatif de cette box… (Monsieur Hana, si tu vires ça en revenant sur les premiers boutons, c’est parfait!)

Trappe à accus.
Trappe à accus.

En dessous du mod on retrouve la trappe à accus, elle s’ouvre avec loquet à ressort donc pas besoin de tournevis. L’ouverture peut être un peu difficile avant de prendre le coup de main, rien de bien grave.
On y trouve le plot de contact négatif avec l’accu qui est en laiton : celui-ci est massif et permet un très bon contact avec l’accu ce qui est un bon point pour la conductivité du mod.

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Il y a également un système tout bête mais qui se révèle très pratique si vous êtes en déplacement : l’accu ne tombe pas à l’ouverture de la trappe, il est retenu ! Alleluia ! Terminé le plastoque des accus qui se fendille après un choc impromptu sur carrelage de votre salon !

Connexion 510
Connexion 510

Au dessus de la box, on retrouve la connexion 510 : elle est en SS (un bon point côté durée de vie, un mauvais point côté conductivité, mais bon on est sur de l’électro donc on peut passer là dessus) et est sur ressort afin que tout les atomiseurs s’ajustent. Le plot remonte très bien à chaque changement d’atomiseur et dégage une impression de solidité (le ressort est rigide, ce qui implique qu’il est assez épais et donc qu’il résistera mieux au passage du courant sur le long terme).

Intérieur de la box, câblage, et soudures.

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A l’arrière de la box une plaque se démonte en dévissant deux vis cruciforme en SS. Une fois enlevée on trouve une autre plaque en plastique noire qui sert de protection au chipset et de soutient au port micro usb (celui-ci n’est donc pas tenu par une soudure mais par ce cache, cela évitera donc qu’il se dé-soude dans le cas d’une utilisation intensive : bien pensé monsieur Hana).

Chipset et câblage
Chipset et câblage

L’intérieur de la box est vraiment très propre : on remarque que la petite taille de la box est rendue possible par un agencement très précis de chaque composant. Les câbles sont bien placés et ne sont pas écrasés entre deux composants, les soudures sont propres et tiennent très bien.

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Seul demi défaut que j’ai pu trouver : on peut voir sur la photo ci-dessus que la pièce qui fait office de contact positif avec l’accu a légèrement été endommagée par la soudure. Si je parle de « semi défaut » c’est parce que la soudure en elle même est propre et que le câble y est très bien fixé, aucune chance qu’il ne se décroche.

DNA40 : spécifications

Spécifications du DNA40
Spécifications du DNA40

Pour un usage standard, il faut donc que la résistance installée soit entre 0,16 et 2 ohms, dans le cas d’une utilisation en mode température la résistance devra être située entre 0,10 et 1 ohm.
En mode contrôle de température, celle-ci peut être ajuster de 100 à 300 degré Celsius par incrément de 5 degré.
La puissance, elle, s’ajuste de 0 à 40w par pallier de 1w.

Le chipset peut, en théorie, fonctionner tant que la tension de l’accu est supérieure à 3,1v. Or cela dépend de la puissance à laquelle vous l’utilisez. Si vous êtes à 40w l’accu aura besoin de plus de 3,1v pour que le DNA40 puissance fonctionner, il annoncera donc que la batterie est vide plus tôt.
Concernant le courant de décharge de l’accu que vous devez utilisez, il sauf que celui-ci puisse atteindre les 16A, et on ne le répètera jamais assez, il faut toujours utilisez des accus adaptés à son montage/matériel.

DNA 40 : contrôle de température, stabilité et efficacité du chipset

DNA40 vs Smoktech M80
DNA40 vs Smoktech M80

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Tout d’abord merci à breakingvap d’avoir relayé ces graphs de Obi’s Dampfer Sofa.
Ces graphiques représentent l’évolution dans le temps de la tension qui circule dans le coil, dans le cas d’un coil humide ou sec.
On remarque que dans les deux cas, le DNA40 fait bien mieux que ses concurrents.

Puissance effective en output du DNA40
Puissance effective en output du DNA40

Dans ce tableau, on peut voir la puissance effective en output du DNA40 par rapport à la puissance réglée par l’utilisateur.
Même si ces tests ont été fait sur une autre box, les fluctuations relevant de la conductivité des matériaux utilisés ne peuvent être que très faibles.
On constate que, pour les deux valeurs de résistance utilisées, il y a toujours une marge inférieure à 10% entre la puissance théorique et effective du DNA40.
Encore du très bon!

Et la vape sur le DNA40, ça donne quoi?

Pour commencer, parlons du mode standard, c’est à dire sans le contrôle de température.
Je n’utilisais que des mods mecaniques jusque là, le 1er contact fut donc un peu délicat.
1ère question : je vape à 0,5ohm, combien de watts? Partons pour 30w.
Les impressions : étranges. J’ai bien pris en compte la perte de conductivité de mon méca pour vaper l’équivalent sur électro, mais je n’ai pas l’impression que la vape est équivalente. Sur électro le coil « crépite » d’avantage, ce n’est ni mieux, ni moins bien, juste différent.
Il m’a fallut un peu de temps pour m’y habituer, mais une fois que ce fut bon, plus aucun soucis.
La régulation de puissance permet de ne pas sentir la décharge de l’accu contrairement à un mod mécanique, pour ma part je suis tellement habitué à cette décharge que ce n’est plus vraiment un point négatif. Ceci relève donc des préférences de chacun.
Un avantage que je trouve à l’electro par rapport à un méca : selon les moments de la journée je ne vape pas à la même puissance, aux alentours de 20w la plupart du temps, j’ai d’autres montage plus bas en résistance qui vont être entre 30 et 40w pour les soirées et apéro notamment. Avec un electro plus besoin de changer d’ato il suffit de monter en puissance avec un simple clic (veillez toutefois à avoir un coil adapté, inutile d’essayer de vaper à 40w avec une résistance faite avec du kanthal 0,2).
Lorsque je veux vaper avec mes montages vraiment très bas (de 0,1 à 0,2ohm), je reste sur méca.

Passons maintenant au mode contrôle de température.
Pour cela il faut utiliser un fil non résistif adapté à cette fonction, ici le NI200.

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C’est mon premier coil au NI200, un peu perturbant car très souple, ceci associé au fait que ce ne soit pas un microcoil il faut faire attention en le manipulant sous peine de devoir recommencer.
9 tours de NI200 0,35 sur axe de 2,5mm pour une résistance de 0,09ohm.
Température réglée sur 300 degré Celsius (le maximum), puis je l’ai testé à 25 et 40w

Parlons tout d’abord de l’efficacité du contrôle de température et de son fonctionnement. Lorsqu’on fire, la puissance va monter au delà de la puissance réglée pour atteindre la température demandée pour ensuite se stabiliser. Ceci permet d’atteindre la température demander plus rapidement.
Ensuite le cas le plus intéressant : plus de juice sur le coil. Et bien c’est bluffant : on peut littéralement vaper jusqu’à ce qu’il n’y ait plus la moindre goutte de liquide et ce sans prendre de dry hit! Une fonction qui peut être très utile pour ceux qui commencent avec les drippers et qui ne sentent pas encore quand il serait temps de ré-alimenter le coil en liquide.

Pour la vape, je ne ressens pas une grosse différence. Je m’attendais à avoir une vapeur plus froide et une impression de vaper à une puissance plus faible que celle réglée, mais pas du tout.

Au final, un avis assez mitigé sur cette fonction : oui ça peut être pratique pour éviter un dry hit, mais pour le reste je n’en ai pour l’instant pas trouvé de réelle utilité. Attention message subliminal, vous éviter un dry hit, c’est vous éviter l’inhalation de substance pas top, et c’est surtout pour un débutant dans le reconstructible une chance de « mère tolérance électronique » qui corrige les imperfections de vos montages !

Conclusion

Le chipset DNA40 on connait depuis déjà quelques mois : il ne s’agit là que d’une version avec un écran plus gros et plus lisible, et non buggué comme vous le ferait remarquer David Nukevapes qui a eu quelques déboires avec sa version béta de chipset alpha 😉

Les fonctions restent les mêmes. La possibilité de vaper à une puissance régulée, des sécurités pour ceux qui en ressentent le besoin, et un contrôle de température innovant.
A l’utilisation ce chipset fait fait parfaitement ce qu’on lui demande, la seule ombre potentielle au tableau, c’est la durée de vie du chipset et les éventuels bugs que certains ont constaté. C’est d’ailleurs ce point qui fait que ma préférence à toujours été pour les mods mécaniques et leur fiabilité.

Concernant la conception de la box et sa qualité on est presque sur un sans faute : la prise en main est excellente, les composants sont bien agencés, les soudures propres, et la peinture tient très bien. Les boutons sont agréables à utiliser, même si on aurait préféré un switch avec l’absence de micro jeu comme signalé précédemment. Ce défaut est compensé par la conception interne de la box où vous ne trouverez pas un demi tube de colle gélifié.. et ça sur de l’électro, c’est synonyme de durabilité et de bidouillabilité.

Concernant le prix, vous pouvez retrouver cette box pour 169€ chez Sweetsmoke. On est donc dans la même fourchette de prix que les autres box électroniques high-end.

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5 comments

  1. Il y a une vidéo sur youtube qui démontre justement que le switch plat n’est pas une réussite, il reste bloqué de travers. Peut être un défaut isolé, mais qui démontre que le zéro défaut, même à un certain prix, est difficile à atteindre.
    Il y aura surement, comme d’habitude, une version corrigée, mais les premiers acheteurs commenceront a en avoir marre d’être des beta testeurs.

  2. Parfois je m’énerve un peu bêtement désolé mais bon, voilà, c’est toujours un peu dommage de lire ici des âneries colportées par la part de la communauté de la vape qui pense toujours que les chinois font tout moins bien que les américains.

    Or donc, je cite : « Evolv : en effet ceux-ci font le choix de fonctionnalités innovantes et d’un accent mit sur la qualité quand le concurrent chinois va développer des modules en tombant parfois dans la course à la puissance à tout prix au détriment (on présume) de la de la durabilité et (là on ne présume moins) de l’innovation »

    Déjà, pour Evolv parler d’accent mis sur la qualité, va falloir le dire vite quand même, hein parce que le DNA40 a été accouché dans la douleur et il y a quand même beaucoup des premiers acheteurs qui ont fini béta-testeurs malgré eux et ont du retourner leur matos à cause d’un chipset qui avait du mal ou d’un écran capricieux…

    Côté innovation, je pense sincérement qu’Evolv et Yihie ont chacun apporté des pierres à l’édifice :
    Le mod un seul bouton avec le capteur gyroscopique, c’est innovant et c’est pas Evolv. Le port USB pour les mises à jour du firmware, c’est pas Evolv. Les fonctions de boost (ou d’atténuation) temporaires de puissance en début d’allumage d’un coil (pour chauffer plus vite un coil un peu épais ou ralentir un peu un coil trop réactif), c’est pas Evolv.

    Donc, bon voilà, il y a un moment, faut juste arrêter de répéter comme pour s’en persuader que les chinois n’innovent jamais parce que c’est juste pas vrai, quand ils visent le même segment de marché que les américains (comme Yihie, j’en dirais pas tant des autres), ils sont tout à fait au niveau, les choix technologiques sont juste différents

    1. Tu ne retiens que la moitié des propos.

      En effet la qualité de la première version du DNA40 laissait à désirer, mais il semble y avoir moins de soucis sur cette version (pour ma part je n’en ai pas eu), je ne vas donc pas attaquer Evolv juste pour le plaisir.

      Les innovations des chinois je n’ai aucun soucis avec, je suis pour les souligner quand il y en a (comme le Goliath de Youde qui est génial), mais le capteur giroscopique on est sur un gadget qui a été déserté par quasiment tout le monde parce que ce n’est pas pratique, c’est typiquement la fausse bonne idée.

      Les mises à jour? J’en ai parlé et j’ai précisé que ça venait de Yihie.

      « Parfois je m’énerve un peu bêtement » : en effet et tu as juste lu ce que tu voulais lire.
      Je test autant de matos chinois que de matos de moddeur, je n’ai aucun soucis avec ca.
      Il faut juste faire la part des choses : le contrôle de température, qu’on trouve utile de l’utiliser ou pas est une réelle innovation, le capteur giroscopique non.
      Pour les mises à jour c’est bien mais on retrouve le problème du matos à moitié terminé qui sera amélioré par la suite, et quitte à avoir cette fonction un firmware libre serait pour le coup une réelle innovation.

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      1. Oups, j’avais pas lu la réponse plus tôt désolé …

        Je pense qu’on a pas forcément la même notion de ce qu’est l’innovation (et peut être même de la fiabilité, je pense qu’un développement en coulée continue avec des upgrades via USB vaut mieux qu’un long beta test masqué avec retour sous garantie) et que c’est la cause de nos désaccords.

        Pour moi l’innovation, c’est aussi lancer des trucs et voir s’ils vont haut, s’ils retombent ou s’ils collent au plafond. Pas forcément réussir à tous les coups.

        Je vais reprendre l’exemple du capteur gyroscopique parce qu’il est bien significatif :
        – Dans le cas du mod un seul bouton c’est l’exemple parfait du gadget qui sert à rien mais qui méritait d’être testé pour voir si l’utilisateur allait l’adopter ou pas (parce que ce n’est qu’une fausse bonne idée que parce que l’utilisateur a pas encore les codes ergonomiques pour s’en servir mais peut être qu’un jour notre environnement sera tellement bourré de ce genre de capteurs que l’idée pourra redevenir bonne, tout comme il a fallu des années entre la possibilité technique d’un visiophone, sa construction et ses premiers tests et l’adoption en masse d’outils de visioconférence).
        – En revanche, la même fonctionnalité implémentée dans un mod trois boutons pour pouvoir basculer du mode gaucher au mode droitier sans devoir faire une combinaison de touches super compliquée, c’est un luxe appréciable qui a déjà sa place sur un mod high-end. L’ingénieur avait probablement pensé ça comme un gadget en plus de la fonctionnalité « un seul bouton qu’allait tout révolutionné » et au final, c’est ça qui restera de la piste gyroscope.

        Après oui, j’étais peut être pas assez zen ni clair quand j’ai commenté. Mais bon si tu me reproches de ne lire que ce que je veux, tu concéderas que la fonctionnalité qui consiste à « booster » un coil au démarrage ou à le freiner s’il est trop nerveux est un vrai truc que Yihie a implémenté et d’après ce que j’ai vu du DNA200, ça devrait être possible de faire ça chez Evolv bientôt. Donc voilà, c’est pas aussi caricatural que ta phrase le laisse entendre.

  3. Je viens de voir la sortie de la SMY 60W avec contrôle de température, avec son écran géant bourré d’informations et sa finition, du moins en photo, pour 70$, ça laisse songeur. Le chipset n’est pas un clone, et s’il n’y a rien « d’innovant », il y a tout ce que l’on peut souhaiter de nos jours dans le format d’une Istick 50.

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