Atomiseur mini A7 de chez Parivape.fr

a7Il y a maintenant deux semaines, @teciel, tenancier de l’échoppe parivape.fr m’a proposé de faire une review de cet atomiseur. J’avoue, c’est une première pour moi, même si je ne suis pas un newbie complet dans le monde de la vape puisque mes premières e-clopes datent déjà de 2011.

C’est ainsi que j’ai reçu cet atomiseur le mercredi 26 Novembre. Sans plus attendre il a subit mon traitement spécial « récurage à fond » à base de bain d’eau chaude, de frictionnage intense puis de désinfection dans un stérilisateur à biberon. D’ailleurs si vous n’en avez pas je vous recommande chaudement de vous en procurer un. Dix minutes et plus une bactérie vivante.

Le packaging :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le packaging est soigné. L’atomiseur arrive dans une petite boite métallique, probablement en fer blanc, dans laquelle on trouve au côté de l’atomiseur deux résistances de rechange et un tournevis plat. Ces éléments, visiblement de qualité plutôt moyenne démontre cependant une volonté de bien faire les choses pour le fabricant. Le tournevis, si on le cantonne à l’entretien de l’atomiseur devrait pouvoir sans difficultés remplir sa mission quelques temps.

IMAG0430

L’atomiseur :

Il est constitué de trois parties, le drip-tip, en acier et les deux parties du corps. L’une étant la « cheminée » et l’autre le « corps de chauffe ». Ce qui saute aux yeux de prime abord est la finesse de l’ensemble. Une fois assemblé, cet atomiseur trouvera aisément sa place sur une batterie de type ego. Au-delà de sa finesse apparente, l’atomiseur semble robuste et surtout bien conçu.

IMAG0426

La conception :

Lorsque je dis que l’atomiseur semble bien conçu, je pense au petit joint blanc qui vient se glisser sur le pas de vis entre la « cheminée » et le « corps de chauffe ». Celui-ci évite tout simplement les fuites de liquide et permet de promener le A7 dans la poche.

La bidouillabilité :

C’est là que ça peut devenir compliqué, en dehors du montage classique coil+silica ou fibre de verre voire microcoil+silica ou fibre de verre, je ne vois pas trop ce que l’on peut faire d’autre. Le manque de place exclut les montages de type microcoil+coton et ça, vraiment, c’est dommage.

Les tests :

Depuis bientôt une semaine j’ai pu tester le A7 sur toutes mes batteries, à savoir :

– un clone Nemesis de chez Tobecco ;

– un mini Zmax de chez Sigelei ;

– une eGo-C de chez Joyetech.

IMAG0432

IMAG0431

IMAG0428

À l’usage ma préférence va toujours vers le mini Zmax car c’est le seul à me laisser le loisir de modifier les paramétres de vape (voltage, puissance) mais pour l’esthétique, c’est bien la petite eGo-C qui l’emporte. Celle-ci en 3.3V constant se défend plutôt bien et l’A7 offre une quantité de vapeur appréciable sans trop écraser le goût de mes liquides. C’est d’ailleurs avec ce montage que le liquide « Into the wild » de chez Vaponaute est le plus agréable.

En conclusion, je dirais que ce petit atomiseur est idéal pour qui veut se lancer dans le dripper reconstructible à peu de frais. Il présente des inconvénients niveau bidouillabilité mais a l’avantage de pouvoir être emmener partout en toute discrétion grâce à sa taille assez réduite.

Partager cet article :

Twitter Facebook Google Plus mail

5 comments

      1. Bah, il suffit d’en mettre moins! Ça fait une plus petite réserve de liquide, mais bon, quand on prend un ato de petite taille, il faut s’y attendre. Et encore, j’ai tendance à penser que le liquide est au fond, et que le coton sert juste à l’amener au coil, donc il a juste besoin de tremper dedans.

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *